Les écorcheurs de sangliers

Les écorcheurs de sangliers
Pibole en main, gilet jaune sur le dos, fusil ouvert au creux du coude, l’équipe de l’association des propriétaires et chasseurs de Saint-Lambert-du-Lattay est parée niveau sécurité pour cette première battue de l’hiver. En ce 11 novembre 2009, les compères ont échangé leurs cartouches destinées au gibier du dimanche contre des balles à sanglier. Provoquant de nombreux dégâts matériels et agricoles, ce gibier est devenue problématique et régulièrement des battues sont organisées.
Ce jour-là, c’est Jean (photos) qui a eu un bon coup de fusil en abattant deux pièces, une de 65/70 kg et l'autre de 35/40 kg. Après la battue, les convives se retrouvent autour d’un repas chez le père Joseph - le doyen des chasseurs. Puis, le gibier est dépecé dans une grange et les chasseurs n'hésitent pas à plonger leurs doigts ensanglantés dans la panse encore chaude de l'animal.
Ce jour-là, c’est Jean (photos) qui a eu un bon coup de fusil en abattant deux pièces, une de 65/70 kg et l'autre de 35/40 kg. Après la battue, les convives se retrouvent autour d’un repas chez le père Joseph - le doyen des chasseurs. Puis, le gibier est dépecé dans une grange et les chasseurs n'hésitent pas à plonger leurs doigts ensanglantés dans la panse encore chaude de l'animal.

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